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Need help... [Pv. Kuku]

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AzDim 7 Mai 2017 - 1:24


Need help...
ft. Kukai Sawaka
1060 mots (environ)
#0066ff dialogue

J'y peut rien pour le gif, il est trop beau <.<


  Je venais à peu près d'arriver en ville, et je dois dire que j'avais beaucoup galérer pour réussir à me trouver un coin sympathique pour crécher, ou du moins un coin pas trop cher. Mais j'étais assez fière de l'étage en ruine que je m'étais trouver, qui me faisait irrésistiblement penser aux souvenirs qu'il me restait des images du vieux Paris, celles où deux amants sont dans un endroit au parquet de bois un peu grinçant, avec le platre qui se détache inexorablement des murs pour se retrouver au sol... A travers les grandes fenêtres sans vitres aux larges appuis de fenêtre on pouvait voir les lumières orangées des lumières parisiennes... Enfin, il est probable que je sois la seule à comprendre mon allusion, de toute façon.

  Oui, le coin que je m'étais trouvée ressemblait étrangement à ces étages sur ces images. Mais mon étage à moi était tout en longueur, quoique très large aussi. Je le nettoyais assez et avais boucher la porte, l'idée qu'un quelqu'un puisse se glisser chez moi alors que je dormais me glaçais... Les murs étaient presque tous couverts de mes instruments, même ceux que j'avais fabriqué et embarqués avec moi. Un très grand atelier était au fond de la pièce, avec toute une myriade d'outils à ma disposition. J'avais eu de la chance, car cet endroit était plutôt facile d'accès quand on savait s'y prendre, et il contenait déjà tout ce qu'il me fallait pour exercer mes passions. Je me disais qu'il devait abriter une espèce d'usine auparavant...

  J'étais descendue avec ma sacoche, habillée d'une espèce de pèlerine verte foncée -un peu à la manière des elfes, vous voyez ce que je veux dire ?-, avec un pantalon blanc tout doux qui me collait bien aux cuisses... En dessous de ma cape j'avais une chemise blanc pour homme, trop grande pour moi mais qui était malgré tout très douce. J'avais toute une myriade de lanières autours de ces lanières, justement. Ces lanières tenaient mes couteaux de lancer, que j'emportais maintenant toujours avec moi. Il fallait que je puisse agir vite avant qu'un vilain homme ne me vole ma sacoche... Dans une poche que j'avais aménagée exprès, dans l'intérieur de ma cape, se trouvait mon tantô sur-aiguisé. J'avais mis ma capuche, ce qui faisait planer une ombre certaine sur mon visage, dissimulant mes yeux, ma bouche déformée en un rictus d’indifférence ou bien boudeuse... Deux longues mèches de mes cheveux tombaient de chaque côté de mon cou pour tomber sur l'avant de ma cape, je me dit que je devais être sacrément belle avec mon côté mystérieux, mais n'y cru pas.

  Le temps était sacrément beau, il devait être deux heures de l'après-midi, et le soleil irradiait mes vêtements. Je me dis que je n'aurais peut être pas du m'habiller aussi chaudement avec cette lourde cape sur moi...

  J'avais pris un ensemble de plaquette d'acier fin et de pièces métalliques en tout genre, ensemble que je monterais en une espèce de xylophone bien plus perfectionné. Je serais assise dans le public ou a côté de mon 'instrument', avec ma cape, et ferait tinter toutes les petites plaques de leurs bruits aigus en une mélodie affreusement mignonne, et ce à l'aide de mon petit pouvoir, en faisant attention de ne lancer que de très petites goutes de mon sang, en étant toutes fois compactées. J'avais le tout dans ma sacoche, et avec mes fioles qui contenaient un peu de tout, l'ensemble tintait doucement quand je marchais.

  Je me demandais vaguement où me poser, sur la grand place, un jour, un marchand m'avait chassée et je n'avais pas particulièrement envie que ce dernier ne vienne me déranger à nouveau. En plus de ça, il avait un de ces physique de grand boucher -je pense qu'il était boucher d'ailleurs !-, avec sa grosse moustache et ses gros bras poilus... Brrr... Alors où ? Je fis un rapide tour mental des lieux que je connaissais et qui jouissaient d'une affluence assez grande pour me permettre de me faire un peu d'argent. Je me souvenais d'une rue piétonnière parsemées de petites allées, qui grouillait de monde car celle-ci menait à un monument, je crois... Enfin bref, je me mis en marche pour cette rue, en appréhendant un peu l'avis que les gens auraient sur mon petit numéro. Je me doutais bien qu'il s'agirait en majorité de familles avec des petits morpions en bas-âges qui m’ennuieraient plus qu'autres chose leurs "MAMAAAAAN, ELLE FAIT QUOI LA FIIILLE, C'EST BIZAAAAARRE", mais bon.. C'est ce genre de famille bourgeoise qui payent le mieux.

  Alors que je m'apprêtais à m'installer auprès de l'entrée d'une petite ruelle, pour installer mon matériel, je me surpris à penser que je n'avais pas eu de 'crise' en rapport avec la pousse de mes ailes. Je fis un petit sourire en coin, sans but particulier, et m'apprêtais à m'assoir pour m'installer, mais je fut dérangée par un brusque élancement de douleur, cette douleur affreuse qui me déchirait la peau du dos à chacune de mes crises. Je savais déjà très bien de quoi il s'agissait et maudissait déjà mon métabolisme de me faire si mal...

  Je me mis à courir, paniquée, les larmes me montaient aux yeux... Je passais dans la ruelle la plus proche de moi, et glissais. Je me cognais la tête contre un trottoir et sentir mon sang noir me couler sur les tempes, en même temps que celui qui goutait de mes plaies qui naissaient à nouveaux...

  Mes ailes sortirent de mon dos d'un coups en m'arrachant des hurlements, j'avais sentis mes vêtements se déchirés, et ma sacoche tinter en se cognant aux pavés. J'étais au sol, en train de souffrir, sentant les muscles de mes ailes qui naissaient à nouveaux bouger en m'écarter les muscles présents à cet endroit avant la nouvelle naissance de mes ailes...

  Je hurlais désespérément, mes ailes bien trop grandes pour moi s’agitant dans mon dos, en battant. Elles étaient noirs d'encres et déchirées, couvertes d'une espèce de membrane à la manière des chauve-souris... Je me laissais aller au sol, ma capuche était tombée, en laissant des cris de plus en plus faibles m'échapper. Je me demandait si une fois pour toute ce serait la dernière fois que j'aurais une crise, mes paupières tombaient et la douleur m'irradiait les muscles...

"A l'aide... S-S'il vous plait..."


 

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Kukai SawakaMer 10 Mai 2017 - 0:37

J’entends le bruit calme de l’eau couler doucement sur le lit de la rivière qui me conduit à la ville, certains oiseaux se permettent de venir voler un peu au-dessus de ma tête… comme s’il ne savait pas que sous certaine condition je les mangeais. Dans une note un tantinet plus sérieuse, je dirais que c’est une agréable journée, je peux respirer tranquillement, j’ai encore eu un nouveau au club de kendo -il s’agrandi ce club mine de rien-, et aussi, j’ai réussi à avoir la meilleure note en histoire. Pas étonnant, le contrôle était sur la martialité de l’empire. Et, autant dire que ma passion pour les militaires, l’histoire et aussi mon capitaine qui me donne un beau pactole de leçons d’histoire sur la garde m’ont bien aidé pour ce contrôle. Je suis fière de cette note. Ensuite, j’ai réussi à faire rentrer le club en championnat pour la coupe académique. Et j’ai bien l’intention de participer. Ce trophée sera un honneur pour mon école. Et aussi, cela fera venir pas mal de participants.

Pour en revenir à l’ambiance de cette journée, je pourrais la définir par le mot « agréable ». Mais, je trouve que ce mot est un peu trop faible pour ce que me donne cette journée, elle est reposante, les feuilles de sakura me passent sur le visage avec une douceur presque poétique, en bref, j’aime cette journée. Et je pense que c’est pour cela que j’ai pris la décision de sortir pour aller me relaxer un peu en ville. Vous me direz sûrement que la ville n’a rien de reposant. Et vous avez sans doute raison, surtout pour un neko hypersensible comme moi. Mais je ne peux pas m’en empêcher. J’aime tellement la ville, le sourire des gens, déposer une petite pièce à un mendiant, aider une personne si besoin… les possibilités de la ville sont presque infinies. Et autant dire que je trouve la diversité très intéressante, on peut y découvrir mille et une choses. Et encore, ce n’est qu’un détail.

C’est donc pour cela que j’ai pris mon fameux haut habituel, c’est-à-dire une chemise noire avec un veston gris, une chaine avec une tête de chat collée à chaque extrémité du veston et par-dessus, une veste de costume grise elle aussi. Sans oublier bien sûr, mon bandeau rouge attaché à mon cou. Et pour le bas, je ne me suis pas vraiment foulé. Un jean d’un bleu sombre rattaché à une ceinture marronne avec une boucle d’une forme carrée mais arrondie en aluminium brillant. Et pour finir, des chaussures assez sombres plutôt basiques mais avec un style se rapprochant un tout petit peu des chaussures de montagne.

Bon, assez parler de mes vêtements, ce n’est rien de plus qu’un détail, j’aurais très bien pus y aller sous forme de chat, mais je tenais à pouvoir utiliser mon katana, surtout que cette fois, j’ai pris une leçon et j’ai investi plutôt pas mal de sous dans l’attirail. Cette fois, j’ai acheté des katanas magiques. ATTENTION, je n’abandonne pas mon katana habituel. Mais j’ai envie de faire un peu de magie. Et aujourd’hui, j’ai choisi de prendre le katana murasame. Il est dit que si je le dégaine avec la conviction de me battre, il se mettra à pleuvoir. Ce qui est, il faut bien l’admettre, vachement stylé. Et en plus, si je donne un bon coup dans le vide, il peut lancer une lame d’eau sous pression. Il faudra surement que j’aille à cette nouvelle boutique d’enchantement d’ailleurs. L’Ygdrasil je crois. Ou un nom qui y ressemble au moins. J’ai deux raisons d’y aller. La première, voir Airi, elle me manque vachement, je ne l’ai pas vu depuis… le dragon. J’ai envie de la voir. Et aussi, je voudrai avoir un enchantement qui me permettrais de contrôler la température de l’eau que j’envoie. Ça pourrait être pratique.

Bah tient, toutes ces pensées et le fil de la rivière, m’ont amené en plein centre-ville, vers un endroit avec plusieurs allées passantes. Les gens passent à côté de moi en m’ignorant, et moi aussi je les ignore. Mais toute cette foule, cela crée un effet merveilleusement vivant et… beau. Si seulement Lila était là pour voir ce spectacle, une telle vivacité dans la foule. Bien mieux que sur terre. D’ailleurs, on est en quelle année sur terre en ce moment ? Je n’y comprends plus rien avec toutes ces anomalies temporelles. La Déesse est vraiment une farceuse. Mais, le petit bonheur est vite pollué par une chose qui atteint ma détresse, une personne est dans le besoin, je le sens.

J’ai entendu un cri venant d’une ruelle, j’en suis certain. Je sais que quelque chose se trame. Une personne se fait agressée. Et bizarrement, personne n’a l’air de réagir à ces hurlements, je sais bien qu’en plus d’être un neko, je suis hypersensible de surcroit, mais y’a des limites, il faut carrément être sourd pour ne pas entendre. Je n’hésite pas une seconde, pas besoin de réfléchir au pourquoi du comment, il faut foncer, c’est tout. Je retire mon sac à katana de mon dos et je sors le Murasame et son fourreau que j’accroche à ma ceinture et je mets le sac dans ma poche.

Sans plus attendre, je me dirige vers les cris qui deviennent de plus en plus faibles. Et je sens que je dois aller plus vite. Alors c’est parti, je grimpe un des immeubles avec une grande vitesse. Une fois arrivé sur le toit, je continue ma course en sautant de toits en toits et je tombe sur l’origine des cris. En dessous de moi, une personne se tord de douleur et semble ne plus pouvoir bouger. Il ne faut pas hésiter…

Je saute de l’immeuble et je tombe juste devant la personne avec un silence de chat. C’est alors que je m’abaisse vers cette personne qui semble être une jeune fille. Et je la prends dans mes bras, je vais ensuite courir un bon coup vers l’hôpital en la tenant dans mes bras un peu à la manière du prince charmant qui sors la princesse de son château de feu.

« Ça va aller mademoiselle, tenez-bon, je vous en prie, je vais vous aider. »

Pendant que je lui parle, je comprends la source de la douleur, c’est un ange… euh non une démone, un ange-déchu ? Les deux peut-être. Et elle a des ailes qui lui poussent dans le dos. Pourquoi je n’avais pas remarqué avant ? Bon, pas le temps de se poser des questions, elle doit avoir un mal de chien et, malgré le fait que je sais courir très vite même en portant quelqu’un, je ne sais pas si elle pourra tenir jusqu’à l’hôpital. Je dois agir vite. Le mieux, c’est de commencer par calmer la douleur. Il faut que je trouve un truc. Bon, ses vêtements se déchires, mais ils bloquent la progression de la croissance des ailes. Il faut libérer l’espace pour que les ailes sortent plus vite.

Je cours dans une ruelle ou je trouve un coin où personne ne viendra, je la pose et une fois avoir demandé pardon…

« Je vous prie de pardonner mon geste, mais je ne peux pas faire autrement. »

Je lui déchire le haut de ses vêtements pour laisser place aux ailes ce qui lui fera déjà moins mal. Son haut est au sol, la cape à pus être enlevée sans problème, mais pour ce qui est du reste, il n’y a même plu de quoi lui tenir au corps. Je me sers donc de sa cape pour lui mettre à l’avant du buste pour tout de même éviter de la laisser dénudée. Une fois cela fait, je m’assoie derrière elle et je la mets sur mes jambes pour lui donner une position confortable. Et je fais ce qu’il faut pour laisser toute la place qu’il faut aux ailes. J’espère qu’elle va vite aller mieux.

« Ça va aller madame, je suis là, vous n’avez plus à vous inquiéter, je suis là pour vous aider. Est-ce que vous pouvez me répondre ? »

Dans le même moment, je prends un des lambeaux de vêtements et je lui essuie la plaie qu’elle a sur le front en compressant bien pour éviter d’autres saignements.

« Mademoiselle ? Vous allez bien ? »

•••

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