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~ Invoker Of The Goddess || Aarön ~

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Invité
InvitéLun 26 Juin 2017 - 14:22


Aarön Van Lovecraft
Le perso' en bref• Nom : Van Lovecraft
• Prénom(s) : Aarön [Deuxième prénom : Saith]
• Surnom(s) : L'intercesseur / God's Guardian / Rönrön / Prophète
• Âge : 190 ans
• Race : Demi-Dieu (l'autre race étant angélique)(Fils du Dieu des Éléments)
• Pouvoir : Invocation, Free Spirits
• Taille : 1 m 75
• Métier : Professeur d'Invocation [Possède un diplôme de Psychiatre, de Psychologue ainsi que de Chirurgien et quelques compétences en armement et en mécanique]
• Habitat : Une maison dans le vieux quartier assez reculée et sans artifice.
• Inventaire : De magnifiques mitaine en cuir de grande qualité (portées), un carnet à dessin, une plume bleue de phénix, une dague incassable (plus pointue que coupante), deux pistolets (anciens) encore en état de marche, un immense paquet de sucettes *w*
• Autres : Il a un tatouage magnifique sur la nuque, deux simples ailes d'ange.

Et toi ?• Prénom/surnom et/ou pseudos : Reinette ;w; / Kany
• Âge : J'ai actuellement 145 ans.
• Comment as-tu débarqué ici ? : Je suis arrivé à pied, c'était très long... !
• Ton avis sur le forum nous intéresse ! : J'aime, j'aime tes yeux ton odeur, tout … Bref...
• Avatar utilisé : Kuja Final Fantasy IX ♥️
• Code du règlement : Sarusa étouffe le code avec un câlin ~
image prez
Ce n'est pas en tuant un ange que Dieu descendra sur Terre.

Caractère
« Lorsqu'une étoile a grandi parmi les ténèbres, son éclat est des plus étincelant une fois à la lumière de la lune. » Ayant vécu une grande partie de sa vie dans la souffrance la plus pure, cet homme est une des personnes les plus aimantes au monde. Il est d'une tendresse infinie, toujours prêt à aider les autres. Il n'est cependant pas naïf du tout et est même un peu trop calculateur avec les gens qu'il rencontre, il accorde difficilement sa confiance en quelqu'un – mais n'hésite pas à aider pour autant. -

« Au fond de la lumière se trouve la plus grande part d'ombre, la mélancolie. » Aarön est malheureusement un homme horriblement seul qui se prive de tous les plaisirs de la vie pour mener à bien ce qui lui tient à cœur. Il refuse certaines avances de personnes afin d'être au plus proche de l'unique personne qu'il aime en ce monde... La Déesse. Il lui est dévoué corps et âme, sans pouvoir l'expliquer, il est emporté de bonheur seulement en pensant à elle... Pourtant il ne l'a vu qu'une seule fois, lors de sa renaissance. Cet amour fusionnel et passionné qu'il lui voue a fait souffrir celui qui l'aimait et sans qu'il le sache, il le fait souffrir lui aussi.

« Personne n'est pleinement parfait, il y a toujours une part d'ombre derrière un éclat. » Comme personne n'est effectivement parfait, Aarön a un très vilain défaut, il est curieux, certes, mais également manipulateur avec les gens qu'il hait. Il est d'ailleurs difficile de percevoir ses vrais sentiments puisque son visage est toujours souriant. Il sait également bien jouer la comédie et il est d'un calme imperturbable. Il est presque hypocrite parfois et veille toujours à montrer sa face la plus radieuse aux gens qu'il rencontre, mais il utilise souvent les sarcasme pour se moquer de quelqu'un qu'il déteste. Il est d'ailleurs assez hautain parfois.

« Calme, l'ange descendit des cieux pour toucher du bout des doigts l'obscurité humaine... » Le Demi-Dieu garde toujours son sang-froid face aux autres, il n'exprime presque jamais ses sentiments aux autres et il est difficile de les lire dans ses yeux, dans sa gestuelle. Il sourit toujours. Il n'y a qu'un sentiment qui est difficile pour lui de cacher, c'est la gêne, il rougit assez rapidement lorsque les gens le complimentent trop.

« L'amour du prochain est grand, celui des Dieux l'est encore plus. » Comme vous avez pu le constater, Aarön est très croyant envers les dieux et s'il y a une chose qu'il ne supporte pas, c'est qu'on plaisante là-dessus. Il s'efforce d'ailleurs d'être un modèle pour les autres. Si quelqu'un plaisante sur ce point, il devient... Très... Très violent.

« Le miroir du chagrin se reflète dans l'écho de la mort. » Ce Demi-Dieu est incroyablement gentil et compatissant, il s'occupe avant tout des autres avant de s'occuper de lui-même. Il n'est d'ailleurs pas rare de le voir jouer avec des enfants ou donner des spectacles sur la place publique. Il est très extraverti et utilise son pouvoir d'invocation pour rendre hommage à la Déesse ou lors d'un enterrement (ou pour se battre ou pour entraîner ses chimères.)

« Mes paroles n'ont de sens que pour ceux qui savent déceler la vérité. » Aarön est un homme qui ne donne jamais de réponses claires, surtout en classe, selon lui, tout le monde peut comprendre par lui-même ses métaphores et ses dires. Tout le monde doit pouvoir réfléchir, se concentrer et déceler les moindres indices sur ses paroles. Il est mélomane et poète, peut-être est-ce pour cela qu'il énonce de pareilles paroles ? Bon, il faut l'avouer, Aarön tâche de faire des efforts pour les jeunes élèves, mais les autres, plus vieux. Disons de 18 à 25 ans, il parle par métaphores.

« La beauté des chimères de l'âme ne peut s'expliquer que par l'âme de celui qui ose les invoquer. » Très proche de ses chimères adorées, il sait parler en leur langue et lui seul peut les comprendre. Ses chimères sont l'expression même de certaines valeurs ou de certaines émotions ressenties sur le moment. Personne n'a encore découvert ce qu'était la chimère de la colère.

« La Nature a été crée, il est de notre devoir de la préserver. » Aarön est un homme très respectueux de l'environnement, il aime observer les cieux, le paysage, seul. Il n'a jamais fait de mal aux animaux, ou du moins, pas sans en avoir une bonne raison

Autres informations : Aarön est amoureux de la Déesse, un amour passionné et platonique, un amour pur. Cependant son attention première se tourne vers les hommes. Il est plutôt homosexuel, mais pas vraiment prêt à coucher avec tout ce qui bouge... Il préfère les amours sincères, pas ceux d'un soir. Il cherche même de la protection physique dans un couple. Fin mélomane, il sait jouer du violon et du piano et a d'ailleurs ces instruments chez lui. Il est du genre à aimer l'Inquisition d'antan et parfois il n'hésite pas à réprimander des gens qui font le mal. Il est un très bon chanteur, danseur, cuisinier, ce serait l'homme parfait si seulement il n'était pas si sarcastique et... si peu expressif. [Intervention de l'auteur : Eh EH ! Écoutez ! En fait, Aarön est inexpressif simplement parce qu'il a peur d'invoquer des chimères encore inconnues ! Il suffit qu'il les découvre pour qu'il commence à vivre pleinement sa vie!]

Aime : Les enfants – Les hommes – La bonté humaine – Les sucreries – Les peluches – Ses chimères – La solitude.

N'aime pas : Les criminels – Qu'on cherche à l'embêter – La haine – L'hérésie – Les choses trop salées.
Physique
Vous marchiez, errant dans les couloirs de l'Académie, pris par vos pensées, vous n'avez pas remarqué une silhouette approcher. Sortant de vos pensées, vous avez d'abord pensé à une femme. Ses cheveux blancs surmontés d'une plume blanche flottant légèrement au gré de la légère brise passant par les fenêtres entrouvertes, vous évoquent de légères vagues proches d'une si belle lagune ensoleillée... Vos yeux se tournent vers les siens. Vous vous rendez alors compte de la magnificence même des iris se posant sur vos pupilles. Un éclat cristallin ne peut vous laisser indifférent, vos yeux sont alors comme plongés à jamais dans les siens. La silhouette fine, presque féminine s'avance à vos côtés. Un bras se tend, vêtu d'une manche extrêmement large suivant chaque mouvement et les amplifiant. Une main aux ongles manucurés se pose sur votre épaule, une voix douce, mielleuse s'élève alors. Il vous demande comment vous allez... Mais, incapable de répondre, vous vous contentez d'observer les abdominaux légers, le ventre nu de cet homme, vous semblez perdu à cause de ce corps, ne sachant trop si la personne en face de vous est un homme ou une femme. Vous pouvez presque caresser la douce peau s'offrant à vous. Il vous interpelle, mais vous ne bougez toujours pas. Vous restez perdu dans l'immensité de ses yeux cristallins avant de vous excuser en un murmure à peine audible. Vous savez maintenant que c'est un homme, en remarquant que les vêtements courts et excentriques de votre professeur qui découvrent ses pectoraux visibles. Vous rougissez avant de vous éloigner lentement, d'un geste gracieux il vous rattrape un instant, griffant doucereusement votre paume de main de ses ongles violacés... Il vous annonce des paroles, mais vous ne les distinguez pas, vous partez en courant, et en rougissant fortement.

Autre information : Les yeux de Aarön changent en fonction de la météo ambiante. Assez aléatoirement d'ailleurs, lorsque le soleil est haut dans le ciel, ses yeux sont plus clairs. (cela ne change pas radicalement, mais cela varie du bleu foncé au bleu clair en passant par le cyan). Aarön est souple.


Pouvoir & capacités
• Stats : 30/50/65

• Pouvoir : Free Spirits consiste à exprimer de violentes émotions ou sentiments et à les matérialiser sous la formes de chimères. Une telle maîtrise de la magie lui pompe énormément d'énergie, il n'est d'ailleurs pas rare de le voir manger des bonbons, des sucettes pour booster ses capacités ou pour simplement éviter de tomber de fatigue. Pour l'instant il n'a que deux chimères. Deux invocations qui représentent respectivement la renaissance et la croyance. L'un est un phénix de glace, l'autre est un gros loup blanc aux yeux bleus. Il faut savoir que Aarön ne peut invoquer chaque chimère qu'une seule fois par jour, une heure, mais avant d'en invoquer une autre, il doit y avoir une pause d'environ trois heures avant de pouvoir invoquer une seconde chimère. Une forte émotion peut faire apparaître une nouvelle chimère (donc évolution possible lors d'un RP) mais cette chimère doit être apprivoisée avant d'être utilisée et invoquée. Pour invoquer une chimère, il y a deux méthodes, soit une danse, soit une incantation, cela prend donc du temps. Pour apprivoiser une chimère il faut gagner son respect.

Une chimère ? Qu'est-ce ? Un mot plus court pour désigner une invocation, c'est ainsi qu'Aarön les appelle, c'est un terme générique pour lui. (Aussi appelés Chimaeras, invocations, créatures, chaussettes.) Les chimères peuvent être des animaux, ils sont en général plus gros que la moyenne et plus étincelant, c'est ainsi que l'on les reconnaît.

Chacune de ses invocations a une capacité unique en son genre utilisable seulement 3 fois par jour, lorsqu'elles sont invoquées :

°Aëymen || Phénix de glace → Capable de geler le sol et de le rendre glissant lorsqu'il se pose sur le sol, portée, un rayon de 7 mètres. [Taille du phénix : 2 mètres 50 de haut, 6 mètres 30 d'envergure pour 120 kilos] [Température corporelle de -40°C (au niveau du cœur), en surface, elle est de 0°C) [Renaissance - |Impulsivité|]
°Lamaën || Grand Loup Blanc →  Capable d'apeurer momentanément les ennemis en hurlant, les obligeant à fuir. [Taille du loup : 1m20 au garrot, 2m10 de long pour 115 kilos ] [Température corporelle normale] [Croyance - |Fierté|]

/! Pour pouvoir tenir magiquement parlant, je l'ai déjà dit, mais Aarön doit manger énormément de sucre dans une journée, allez savoir comment il ne prend pas de poids.
/!Si Aarön utilise trop son pouvoir, il sera prit de vertiges (Vers 58 minutes d'invocation). S'il cherche à prolonger la durer d'une invocation, il tombe dans les pommes.
/! Les chimères ne peuvent être contrôlées que par Aarön et les chimères ne peuvent pas se retourner contre leur maître une fois apprivoisées (les chimères ne peuvent pas tuer Aarön puisqu'elles sont une matérialisation de sa propre magie, en revanche les chimères non apprivoisées qui apparaissent lors d'une trop forte émotion peuvent frapper ou faire du mal à Aarön (sans pour autant le tuer)).
/! Les chimères sont insensibles au poison, à la maladie, au mutisme à la cécité, bref, vous avez compris l'idée.
/! Les chimères sont bien plus puissantes que des animaux normaux, bien plus gros également, elles peuvent donc facilement vous briser les os.
/! Les chimères peuvent être invoquées sous leur forme dites « enfantines ». Il n'y a aucun intérêt, c'est juste pour tenir compagnie à Aarön ou pour leur faire des câlins. Ces invocations là sont plus rapides que les autres et ne nécessitent peu ou pas de magie. [Pour invoquer leur forme adulte il faut proférer une autre incantation qui, elle, puisera de la magie normalement comme évoqué précédemment]

• Capacités : °Aarön est nyctalope mais il tient très mal l'alcool.
°Aarön est très habile de ses mains néanmoins, son sens de l'orientation est déplorable. (Il peut juste se fier à sa mémoire)
°Aarön fait preuve d'une maîtrise de soi à tout épreuve.
°Aarön est un bon diplomate, un excellent tacticien, cependant, il a peur des insectes.
°Aarön, de son tempérament manipulateur, est un excellent professeur, encore faut-il que les élèves le comprennent.
°Aarön a des compétences en médecine. De très bonnes compétences.
°Aarön est extrêmement agile et souple.
°Aarön vieillit TRES LENTEMENT.



Histoire
[Avant propos: Bonne chance pour tout lire ! ~ || Il est recommandé de tout lire avec la musique !]

Musique:
 

16 Décembre - ???6

Posant ma main sur le givre envahissant la vitre, je fus agréablement surpris par la douceur même de la froide glace qui me rafraîchis la paume de main. Mes doigts furent d'ailleurs légèrement engourdis par un contact pareil. Relevant mon visage vers le ciel nuageux, presque blanc, laissant choir de volatils flocons, je prévins ma mère et allais dehors sans attendre davantage. Sortant dans la neige en pyjama, je vins tâter agréablement cette fine couche qui grinçait sous mes mains frêles et déjà rouges. La brûlure de la neige ne m'inquiétait pas, à cet âge-là, peu importait. Mon vêtement était déjà recouvert de flocons, je me mis à rouler dans la pelouse toute blanche en riant, seul. Noël approchait à grands pas, j'allais sûrement obtenir des cadeaux cette année puisque j'avais été sage comme une image ! Me plaçant finalement dos contre le sol, je pris un instant pour observer le ciel si blanc, puis la douce brume sortir de mes lèvres. Un flocon se posa sur mon nez, j'éternuais alors, puis me remit à rire. Me redressant enfin, je scrutais l'horizon pour découvrir le merveilleux paysage s'offrant à moi. Imaginez un horizon blanc, tout blanc, où les bâtiments étaient presque invisibles, où les pins seuls trônaient dans mon champ de vision. Imaginez seulement un instant l'air froid parcourant votre dos couvert d'un kigurumi blanchâtre à cause de la neige. Imaginez ne serait-ce qu'une fraction de seconde les yeux émerveillés d'un enfant découvrant pour la première fois de la neige. Les années d'avant, tout fut si chaud, si dangereux, Noël ne fut guère qu'un désert ardent... Pour la première fois, un enfant de dix ans voyait de la neige. Cet enfant, c'était moi. Une douce voix m'interpella, tendant les bras doucement vers ma mère qui se voyait un peu plus à chaque pas, je souris. Elle me réprimanda et nous rentrâmes à la maison.

Musique:
 

24 Décembre - ???6 vers 23 : 50

Installé, bien au chaud devant la cheminée, j'observai les flammes danser au-dessus des bûches. J'attendais avec impatience l'arrivée du Père Noël. J'imaginais déjà ce gros bonhomme en rouge passer par la cheminée... Oh mais ! S'il fait ça il allait se brûler ! Il ne fallait pas ! J'écarquillais les yeux alors avant de pousser un soupir, tentant d'expliquer à ma mère ce que je redoutais, elle se mit à rire tendrement. Elle me prit dans ses bras et posa doucement son nez contre le mien, elle murmura à mon oreille de tendres paroles qui m'expliquaient combien elle m'aimait. Puis nous avons commencé à chanter de mélodieuses chansons en rapport avec Noël. Petit papa Noël ? Si vous voulez oui... Mais ma mère était très croyante en Dieu, moi je ne voyais pas vraiment l'intérêt de croire en une chose... Bizarre et qu'on ne puisse pas voir ! J'entendis la porte s'ouvrir doucement, je me tournai promptement. Je m'avançais vers le gros bonhomme en rouge qui avait un gros sac sur le dos. M'avançant vers l'homme, il s'effondra devant moi., cinq autres hommes passèrent à côté de moi. Ils approchèrent de ma mère et la ciblèrent. Je ne compris pas leurs paroles. Ils demandaient d'arrêter toutes sortes de croyances. Ma mère refusa catégoriquement et ils menacèrent de me tuer si elle ne le faisait pas...

« Vous avez des milliers de dettes et vous n'avez rien pour les payer, je suppose? Nous allons nous arranger, ne vous en faites pas. »

Ma mère fut alors brisée. Les cinq hommes riaient, se partageant ainsi la chair de ma mère avant de lui tirer une balle dans la tête. Moi, impuissant, j'avais essayé d'intervenir, mais je ne pouvais rien faire, je ne pouvais que laisser des larmes couler sur mon visage pâle... Lorsque les soldats partirent, l'un d'eux osa me dire d'un ton froid : Joyeux Noël, gamin. Moi, assis au milieu du sang... J'observai la hotte... Je m'approchai et observai le visage de mon père, le regard sans vie... J'observai la main de ma mère, heurtant le sol après m'avoir imploré en une lamentation incompréhensible d'approcher... Incapable de bouger, j'observais les deux flaques de sang se répandre sur le sol, se toucher presque... Mais me voici, assis dans le sang, pleurant, recroquevillé en maudissant presque Dieu d'avoir permis une telle chose. Je n'arrivais pas à formuler des paroles, je ne pouvais même pas regarder la scène. Seul le son effroyable restait gravé dans ma mémoire, la vision des soldats riant... Je ne pouvais plus imaginer une telle scène... Je ne devais plus... Jusqu'au petit matin, je n'avais pas bougé, laissant s'éteindre les flammes qui n'avaient pas été entretenues depuis longtemps.

Par chance, le jour de Noël, mes parents attendaient un ami pour manger ensemble, Jason. Ce dernier toqua à la porte et jura en voyant le corps bloquant le passage... Observant le sang couler sur le parquet grisâtre, il posa sa main sur ses lèvres... Sans voix. Il s'approcha rapidement de moi et me prit dans ses bras. Il me consola difficilement et m'emmena loin de la scène de crime, loin de tout cela. Emportant quelques affaires et la hotte. Selon lui, Noël était important pour quelqu'un de mon âge.

Arrivé chez lui, il ne sut pas trop quoi me dire en me voyant à nouveau fondre en larmes. Il se contenta donc de me prendre, à nouveau, dans ses bras. Jason m'expliqua tout... Le tyran avait pris le pouvoir de force, toute religion, tout loisir, tout enterrement étaient proscris par simple décret du tyran. Jason faisait déjà parti de la rébellion, moi, que pouvais-je faire en étant un simple garçon?Si petit... Si … Seul ?

Musique:
 

14 Mai - ???1

J'avais quinze ans, j'habitais encore chez Jason, pour l'instant nous ne nous étions pas encore fait repéré par les autorités. De nombreuses patrouilles fouillaient parfois les maison, mais jamais rien n'avais été découvert chez nous. Je devais me cacher à la cave et prier pour ne pas être découvert lors des inspections devenues presque quotidiennes. Mais un jour, alors que je faisais à manger, coupant doucement des légumes, pas vraiment habillé, torse nu et un simple short... Des soldats entrèrent lentement, Jason les conduisait, il avait oublié de me prévenir de leur arrivée. Ils se tournèrent vers moi, me visant de leurs armes. J'eus la possibilité de retirer les légumes de la planche. Je me redressais, me tournais vers yeux, lâchant le couteau que j'avais dans les mains. Je les fixais de mes beaux yeux cristallins, ils s'approchèrent. Demandant à Jason pourquoi il avait menti sur le fait qu'il était seul. Je pris sa défense en énonçant le pire mensonge de ma vie.

« Il n'est point dans toute cette histoire, j'étais entré pour l'éliminer, je déteste les résistants. »

Ils voulurent me demander de le prouver... Mais mon visage n'affichait qu'une expression impassible. J'étais certain de ce que je faisais. Ce regard seul les convainc. L'avantage c'est que pendant que je parlais, Jason avait eu le temps de s'enfuir... Mon expression faciale se changea vite en une surprise inconcevable, un des hommes venait de passer doucement sa paume de main sur la totalité de mon torse, la descendant ensuite. Je saisis son poignet pour l'empêcher d'aller plus loin. Le fixant de mes yeux devenant sombres. Si mentir est un péché, alors tant pis. Sur ce, Jason fut mis hors de cause et je fus emmené dans une caserne. Ils m'apprirent à me battre. Mais moi... Je ne voulais pas me battre.

Musique:
 

17 Juin - ???1

Ma couverture, ce masque que je revêtais chaque jour ne s'était pas encore fait découvrir. Jour après jour, je sentais le poids de mon fardeau s'intensifier. Ils essayaient de m'enseigner les rudiments de l'ingénierie d'armement. Mais moi, je ne voulais pas m'y intéresser. Tout cela avait le don de non seulement m'ennuyer au plus haut point, j'étais ici comme un espion de la rébellion... Mais comment les prévenir de tout ce qui se passait ici ? Comment les prévenir des diverses armes que j'avais entre les mains ? Comment donc pouvais-je sauver Jason de tout ça ? Je n'en savais rien. Je me contentais d'apprendre. En effet, la nature m'avait donné une capacité de mémorisation supérieure à la moyenne ainsi qu'une grande faculté d'apprentissage. C'est donc après l'avoir compris que les ingénieurs de la tyrannie avaient commencé à m'apprendre tout un tas de choses... Moi ce que je désirai faire ? Pas m'occuper des armes, non, je préférais soigner les autres. J'étais bien plus attentifs aux cours qu'ils me donnaient sur l'anatomie humaine. Et pourtant, ils voulaient que je devienne un horrible ingénieur en pyrotechnie ou bien en armement lourd.

Pardonnez-moi si mon envie première est de sauver les autres plutôt que de les tuer ainsi... Je redressai mon visage lentement vers les cieux que je n'avais pas pu contempler depuis près de six heures de cours d'affilée sur la même chaise dans un silence presque mortuaire. Je me tournai lentement vers les cieux, de grands nuages de pollution déversaient leurs flots acides sur la Terre. Je me mis à me demander, à songer ; pourquoi donc, si Dieu existe, permet-il cela... ? La brise se leva, puis balaya mes cheveux flottant au vent. J'eus un petit frisson, c'était certainement une coïncidence. Tout ceci n'était qu'une stupide coïncidence, oui.

Musique:
 

1er Janvier - ???2

Je me suis enfui de cet enfer, la Rébellion a fait tout pour nous sortir de là, en effet, de nombreuses personnes ne voulaient pas se rallier à leurs causes et étaient dans le même cas que moi. Acculés contre un mur, nous ne pouvions qu'obtempérer. Une arme braquée contre la tempe, nous n'avions d'autres choix que de hocher et d'avancer sur leur voie toute tracée vers les Enfers. La pluie acide devenait dangereuse, nous n'avions d'autres choix que de porter des masques pour sortir. Je pus m'enfuir avec Jason qui s'était chargé de ma libération lui-même. Nous rentrâmes donc vers le quartier général, il me donna son manteau épais pour éviter la pluie acide. L'observant grimacer et marcher au plus vite, je le remerciai de ma voix douce. Il soupira, puis me fit signe de me dépêcher.

Une fois au Quartier Général, je pus reprendre les études que je désirai, c'est ainsi que je commençai mes études sur la médecine. Je souriais enfin au monde qui m'entourait, j'avais réussi, depuis quelques temps, à m'épanouir pleinement dans ce que je faisais. Plusieurs mois passèrent, je commençais peu à peu à m'intéresser à la théologie, j'essayais de comprendre les croyances qui maintenaient une si fine, si petite étincelle...

Musique:
 

25 Décembre - ???2

De retour dans le quartier général avec Jason, un sourire aux lèvres, j'étais plongé dans un livre, au coin du feu. Cette année, l'hiver était intense, violent, de nombreuses tempêtes de neige freinaient les actions des soldats du gouvernement. Tant mieux, au moins nous allions pouvoir passer un Noël enfin tranquille. Jason était allongé près de moi, son corps musclé était posé près du mien, il arborait un sourire craquant. Il avait les yeux fermés, la tête sur mes jambes. Il semblait dormir paisiblement. Je lisais, emmitouflé dans une couverture, je sentis Jason se redresser. Il me prit dans ses bras et posa sa tête sur mon épaule. Il me demanda ce que je lisais, je terminai ma page avant de tourner mes yeux vers lui. J'avais seize ans et lui vingt-quatre ans, il caressa ma joue un court instant avant de venir poser ses lèvres sur les miennes. Ne pouvant que répondre, j'eus le réflexe de tressaillir et de fermer doucement les yeux. Vous l'avez compris, sauf peut-être Géraldine dans le fond de la salle, c'est à seize ans que j'eus ma première relation amoureuse aussi passionnée et tendre soit elle.

Un amour parfait, sans bavure ni contrainte, nous n'étions plus qu'un. Il m'apprit tout de l'amour et des sentiments qui en découlaient, il était constamment gentil avec moi, attentionné, tendre. Mais à la fois possessif, extrêmement possessif, il m'aimait plus que n'importe qui d'autre et je le savais bien. Je ne pouvais pas le nier. Et d'ailleurs, cet amour était réciproque.

Musique:
 

27 Mai - ???4

Un amour parfait nous liait. Continuant de nous battre contre l'horrible tyrannie durant près de deux ans, nous fûmes capturés lors d'une mission de routine. Je n'eus plus de nouvelle de lui. En revanche moi, je fus enfermé. Et c'est véritablement là que l'enfer débuta. Entre quatre murs pendant près d'une semaine sans manger, j'étais coincé. Enfermé dans mes propres pensées. Il n'y avait aucun mot, aucun bruit. Juste le silence le plus assourdissant, le plus lourd, le plus atroce que je n'ai jamais connu. Mon esprit commençait à m'accuser, à me rendre coupable de ce qui était en train de m'arriver. Parfois un cri traversait le silence mais je ne parvenais pas à déterminer si ce cri venait de mon être ou de dehors... Je perdais la notion du temps, de tout ce que je savais... Toute ma mémoire commençait à flancher. Je secouais la tête en me concentrant sur la lumière à peine présente, plutôt que sur ma faim grandissante.

Mes entrailles se retournaient parfois en sentant une odeur agréable au dehors. Tous les jours, trois fois, une odeur envahissait la sombre salle... Incapable de goûter les mets cuisinés, je me contentais de geindre et de maudire le monde entier d'une voix éraillée. Ma voix si douce et presque féminine n'était plus qu'un atroce cri restreint par la douleur. Enfin la porte s'ouvrit et un homme, grand, musclé, large d'épaules entra. Observant ma silhouette squelettique, il montra un plat du doigt. Mes pupilles suivirent le mouvement... Deux divins morceaux de poulets baignés dans une sauce certainement aussi épicée qu'excellente. Une sauce où l'on voyait parfois des champignons s'étant imprégnés de l'arôme de la viande, à côté l'on voyait quelques pâtes à l'aspect doré agrémentées d'un peu de fromage par dessus... Habituellement je n'étais pas difficile... Pas du tout, mais là j'aurai pu manger absolument tout...

Mes liens tiraient sur ma peau et, depuis près d'une semaine, ils m'entaillaient la peau doucement et la tiraillaient de plus en plus. Un sourire s'afficha sur mon doux visage torturé, mes traits étaient presque monstrueux, tirés par la famine que subissait mon corps.

« Alors, maintenant que tu es disposé à nous répondre, peut-être peux-tu nous dévoiler l'emplacement du quartier général de la Rébellion ?
-Torturer un affamé, quelles peuvent bien être vos espérances quant à mes réponses... ?
-Une semaine ne suffit pas ? Deux peut-être ?
-Le temps n'est pas l'éternité, les tortures peuvent être nombreuses, mais jamais je ne dévoilerai ce que vous recherchez.
-Oh, et donc tu veux mourir ? Pour qui donc te prends-tu ?
-Qui sait... ? Ce n'est pas en tuant un ange que Dieu descendra sur Terre...
-Tu te prends pour un ange ? Soit alors, nous allons te corrompre dans ce cas pour que tu déchantes. »

Des hommes entrèrent alors sur ordre de cet homme...

Musique:
 

???????? - ????

Je ne me souviens plus... Je ne sais plus... J'avais perdu la notion du temps, j'avais tout perdu, tout ce qui me restais en mémoire pour l'instant étaient la chaleur, l'intense chaleur et la fatigue... Je n'avais pas compté combien de fois j'avais été échangé, passé de mains en mains. Je n'avais pas idée du nombre de fois qu'ils m'avaient utilisé à leur guise, que ce soit pour se libérer de leur tension ou bien pour m'utiliser comme vulgaire punching ball... Je saignais, j'avais certainement une côte brisée... étendu au sol, je ne bougeais plus. L'homme approcha. Il posa sa botte froide et sale sur mon dos nu avant d'appuyer sur ma côte déjà cassée. Il demanda alors de sa voix sombre, à demi audible :

« Alors, où est-elle ?
-Demandes donc à Dieu, il sera plus prompt à te répondre, pendard.
-Tu tiens un langage d'un autre temps, et pourtant tu n'as que dix neuf ans... Tu sais depuis combien de temps tu es là ?
-Depuis l'aube de l'humanité...
-Tu délires mon vieux... Tu es là depuis presque un ans. Faudrait que tu te réveilles, non ?
-Le monde est ce qu'il est parce que vous l'avez détruit... Regardez vous un instant, vous ne savez pas ce que vous allez devenir... La pluie devient de plus en plus acide, les cieux pleurent de ce que vous faites...
-Oh pitié, encore un fanatique.
-Ce n'est pas être fanatique que de croire en une source d'espérance bien plus tangible que la possible tyrannie... Pendant un an vous dites ? J'ai été détruit durant tout ce temps par tous vos hommes, alors je me maintiens à ce que j'ai vu en rêve...
-Et qu'as-tu vu, pauvre fou ?
-La lumière et une main qui se tendait vers moi. »

L'homme pesta et appuya encore davantage. Il me dit de sa voix encore plus monstrueuse, coupant la mienne qui devenait de plus en plus inaudible à cause de la douleur et du manque d'air :

« Puisque tu ne veux pas parler, tu ne parleras plus jamais. »

Il me saisit parla peau du cou. Il m'amena sur une table, m'y attacha. À demi conscient, je ne parvins pas vraiment à distinguer ses gestes, tout d'abord, j'entendis des tiroirs s'ouvrir, quelqu'un d'autre pester... Puis je sentis quelque chose traverser mes lèvres. Quelque chose de froid, de métallique. La douleur m'éveilla bien vite, je tentais de me débattre. Bientôt, je fut incapable de parler. Mes lèvres étaient... Incapables de se délier l'une de l'autre à présent... Ne voulant plus tenter quoi que ce soit, je fermais les yeux, suffocant dans mon propre sang... Un martyr qui longtemps s'était battu contre la Tyrannie... Ses cheveux blancs étaient devenus presque aussi rouges que le sang coulant au sol... Les yeux clos, une étoile s'était éteinte. On aurait pu même croire qu'il dormait... Après tant de souffrances, un repos était mérité.

Musique:
 

Chapter ??: The Lost Memory

Une douce brume m'entourait, la lumière quant à elle m'aveuglait, plaçant ma main face à moi pour tenter de voir plus loin, je remarquai que j'avais encore les traces de l'altercation... Mais que les liens n'étaient plus en place. J'étais libre de me mouvoir et de parler comme je l'entendais. Était-ce cela le paradis ? Durant une année, je n'avais pas cessé d'implorer les cieux de m'accorder une seconde chance, j'avais même juré de me consacrer à la religion si je m'en allais loin de cet enfer... Tourné vers le haut, mon regard cristallin rencontra quelque chose... Une silhouette féminine. Mon cœur fit un bond dans ma poitrine... Une telle pureté... Me mettant à sourire, j'observai le visage seulement de la personne qui approchait. Ma politesse m'obligeait à le faire. Mes sens furent alors parcourus de frissons, je pus presque sentir une douce sensation se glisser entre mes vertèbres avant de remonter doucement le long de mon dos.

Je posai un genoux devant elle sans baisser le regard. Lui souriant d'un air admiratif, presque... Amoureux ? Une chaleur emplit mon corps lorsqu'elle me sourit à son tour, je voulus parler, mais je n'y parvins pas... Je voulus penser, mais je ne le pus pas. D'un geste gracieux, elle étendit sa main devant elle, me proposant de la rejoindre... Où ? Je n'en savais rien. Je pris doucement sa main, honteux de toucher un être si... parfait. Elle me souriait... Parvenait-elle à lire dans mes pensées ? Q-Que... Je.... Je... Pardonnez-moi... La lumière s'intensifia et je ne pus plus la regarder davantage. Je me rendis simplement compte... Que son apparence était d'une jeunesse infinie. Loin d'une telle pureté, mon cœur se sentit comme... Serré. Ma main lâcha la sienne et je perdis connaissance...

Musique:
 

Chapter I : Childhood.

Je n'ai jamais connu mon père, mais ce que je peux dire, c'est que ma mère avait d'immenses ailes ! Parfois elle me couvrait avec pour m'aider à m'endormir. Ma maman s'appelait Naaël, petit, j'avais la fâcheuse habitude de l'appeler Nël, cela la faisait beaucoup rire. J'imagine qu'elle ne m'en voulait pas, son visage d'ange aussi pur que la lumière me souriait parfois. Sa douce voix éclairait mon esprit, une voix aussi douce et aussi claire qu'elle entretenait tous les jours en me chantant diverses chansons. Ma mère avait une confiance aveugle en la Déesse, moi aussi, parce que je la voyais souvent en rêve. Je me souvenais... D'un sourire, de deux yeux... Et … C'est tout. Je me souvenais de la lumière... Je n'avais plus aucun souvenir de ma vie d'avant.  Je m'imaginais être un grand soldat... à dix ans, oui, j'étais stupide. Comme tout le monde, je présume. Nous allâmes voir un de mes camarades, un ami, Jason. Avec lui, je me sentais bien. Bon, il était pas cool parce qu'au début il a cru que j'étais une fille ! Puis il a compris que je n'en était pas une quand il a entendu mon prénom la première fois. Au début, ça a tourné en chamailleries de bas étages, mais maintenant, on est super potes ! Lui, il a vécu dans une famille avec un papa et une maman. Mais... En fait...

« Maman, il est où mon papa ? »

Le visage de ma mère se figea, elle secoua la tête doucement et leva les yeux au ciel sans répondre. Elle dirigea son index vers les cieux... Dans un sens, ce n'était pas faux... Je clignai des yeux et baissai la tête en faisant la moue. Puis, entendant la voix de Jason, je me remis à rire et à jouer avec lui.

Musique:
 

Chapter II : The Last Song.

À mes douze ans, je pris connaissance de mes pouvoirs. J'étais à genoux, priant doucement pour la Déesse. Je me mettais à murmurer des paroles que moi seul comprenais. Un vacarme se fit entendre en bas, abandonnant ma prière, j'allais voir ce qui se passait. Voyant deux hommes entrer chez nous, j'attendais dans les escaliers... à genoux, caché comme je pouvais derrière un petit meuble où se trouvaient des serviettes de bain. Je fis la moue et écoutais...

« …... …. Nous allons nous arranger, ne vous en faites pas. »

Un souvenir me revint, comme un violent flash qui me mit en scène au milieu des corps de mes parents, étendus, étranglés dans leur sang respectif, moi, je pleurai. Voyant la scène ainsi. Mon premier vœu fut... Sauvez ma maman... Je vous en supplie... ! Je m'en remettais à la Déesse, de toute mon âme, de toute ma pensée. Une croyance qui se résultat par un hurlement soudain, ma mère venait de prendre peur, plaquée contre un mur par les deux démons... Elle se débattit fougueusement. Moi j'étais descendu en trombe des escaliers. Dévalant presque les marches. J'entendis ma mère étouffer un cri, ses ailes venaient d'être trouées par deux lames aiguisées. Les hommes s'amusaient à mordre sa peau, à griffer chaque parcelle de son corps.

Serrant les poings, je secouais la tête.

« Arrêtez ! »

Une ombre approcha derrière-moi. Deux yeux d'un bleu brillant purent être aperçus... Un grognement me fit trembler, puis tomber au sol. Je venais de voir un immense loup blanc, d'une magnificence extrême. Une aura presque divine l'entourait. Il hurla et se jeta sur les deux démons. Leurs ailes furent broyées entre ses crocs, ils partirent rapidement. Le loup se volatilisa en fine particules blanches, il jappa juste avant de disparaître, et moi, impuissant, je tombais au sol. Inconscient. Tout cela n'avait même pas duré plus de cinq minutes... J'avais chu au sol, incapable de reprendre conscience, ma mère murmura quelques paroles...

« Amour des Dieux, entendez mon appel,
Prenez à jamais mon enfant sous votre aile,
Entendez mes paroles vous implorer,
Et je vous en supplie, exaucez-les.
»

… … … Quelques temps après, Jason, qui devait venir jouer avec moi cet après-midi arriva et me vit. Il resta paralysé par l'horreur de la scène devant lui puis me prit dans ses bras, m'emmenant chez lui.

Chapter III : Chain Of Memories.

Depuis peu, les flashs sont de plus en plus fréquents... Je ne sais pas si j'ai déjà vécu toutes ces choses, mais ce qui est certain c'est que quelque chose en moi m'empêche de tout découvrir. Je menais la belle vie chez Jason. Par contre... je... Je ne savais pas comment un tel loup avait pu entrer chez nous ! Après l'enterrement de ma mère, j'avais vu un grand oiseau bleu voler haut, haut dans le ciel... Mais malheureusement, je m'étais évanoui avant d'avoir pu l'observer plus attentivement.
Je vous parlais de mes rêves tout à l'heure, mais... j'ai rêvé que j'avais embrassé Jason dans mon autre vie... Il était d'ailleurs plus grand que moi... et moi... Enfin... Ici, nous avons le même âge. C'est étrange tout de même non ?

Chapter IV : Lovers.

J'en avais parlé avec Jason et lui aussi, il avait les mêmes flashs que moi... Surtout concernant notre relation passée. Sans rien ajouter de plus, on se regarda longuement tous les deux. Nous avions tous deux seize ans. Nous nous mîmes à rire. Lui, il était un humain, moi j'étais un demi-ange. Je n'avais aucune idée de l'autre partie de mon tempérament, démon ? Humain ? Qu'est-ce que j'en savais ? Ma mère n'était plus là pour me le dire. Donc voilà, nous restâmes meilleurs amis un long moment. Nous n'habitions pas dans la Capitale même, en effet, nous étions dans une prairie assez luxuriante où toujours le ciel était bleu. J'avais une vie paisible, continuant mes croyances absurdes selon Jason. Moi je me contentais de croire que la Déesse existait quoi qu'il arrive. Je le savais. Depuis tout petit déjà, je le sentais, sans doute était-ce parce qu'elle m'avait sauvé à de nombreuses reprises ? Sûrement....

Musique:
 

Chapter V : Spirit.

Vingt ans. Mes souvenirs étaient de plus en plus complets, j'étais devenu un garçon bien plus calme qu'avant, ça j'en étais certain. Je me souvenais d'absolument tout ou presque. Les détails de ma mort ne m'étaient pas épargnés, je savais à présent dans quels supplices j'avais succombé. Je me souvenais également de ma première rencontre avec la Déesse... Elle m'avait sauvé et m'avait donné un nouveau corps. Pour l'en remercier, j'allais dans la plaine, silencieusement. Je m'assis.

« Pour tout ce que je vous dois, Déesse,
Je vous remercie infiniment,
De la contrée ardente au firmament,
De tout cela, vous en êtes la maîtresse.

La pureté de votre cœur, jamais ne pourra arriver,
Si près du mien, proche de cette contrée.
Écoutez mon appel vous qui m'observez,
Pour qu'à jamais je me sente à nouveau aimé.
»

Un silence suivit, le vent se leva puis un souffle chaud effleura ma nuque. Je tournai mes yeux vers l'immense créature. Elle sembla m'observer fièrement. Me redressant devant le canidé, il gronda. Je ne pus que m'abaisser. Je m'inclinai devant une pareille majesté. Le loup blanc gronda doucement et s'abaissa à son tour. Je lui tendis la main, il renifla mon odeur, me jaugea de ses yeux d'un bleu saphir. Il leva la tête plus haut encore, je posai un genou au sol. La fierté de l'animal était immense, il aurait été impensable de manifester de la fierté à mon tour. Le loup gronda près de moi... J'entendis la voix de Jason. Il sembla courir vers moi. Une arme à la main. La chimère se tourna vers l'impertinent et gronda. Elle se jeta sur lui. Fermant les yeux, j'ordonnai :

« Cela suffit ! Ne l'attaquez pas ! »

Le loup se stoppa net, Jason également. Tous deux se fixèrent intensément, puis se tournèrent vers moi. Je me sentis défaillir... Ma main se tendit dans le vide, Jason accourut pour me prendre dans ses bras, il jura de sa voix grave. Observant mon torse à demi-nu, mes longues bottes recouvrant une grande partie de mes jambes... Puis mon visage... J'avais à nouveau perdu conscience.

Chapter VI : Mistake

Vingt-cinq ans, loin de la civilisation, loin de tout. Seuls quelques monstres apparaissaient parfois sans crier gare. Un jour, alors que nous étions ensemble en train de parler, Jason et moi, notamment sur notre vie antérieure, un monstre était sorti des fourrés. Un gobelin très certainement, son visage était bourru, violent rancunier contre moi alors que je ne lui avais rien fait. Il nous attaqua. Jason eut à peine le temps de sortir son épée que déjà le gobelin lui avait tiré dessus. Une... Une arme à feu ? Comment avait-il pu s'en procurer une ? ! Le corps de Jason tomba à mes côtés, observant le cadavre, je déglutis... Je secouais la tête... Le monstre rit et à mon tour, je pris mon arme. Un pistolet que Jason avait confectionné. Murmurant ces quelques paroles.

« Ô ma force, venge mon âme. »

Je tirai alors froidement... Avant de brutalement m'accroupir pour prendre doucement Jason dans mes bras... J'observai où la balle venait de toucher... Le foie... Je ne pouvais pas le soigner... Jason prit ma main doucement et murmura de sa voix faible :

« Tu te souviens... Quand... On s'est souvenu qu'on était amoureux avant de renaître.. ? Eh... Eh bah... J'aurai aimé qu'on le soit ici... »

Son visage ruisselant de larmes m'implorait. Ses lèvres tremblaient. Il m'observa de ses grands yeux avant de secouer la tête... Je vins déposer un baiser sur ses lèvres. Murmurant doucement de ma voix si frêle...

« Nous l'étions, pars en paix, salue la Déesse de ma part et rejoins un monde meilleur. »

Il put alors fermer les yeux sur le monde. Moi ? Je pus enfin pleurer. Sans doute était-ce mon moi d'avant qui pleurait ainsi. Je ne pouvais plus m'arrêter, triste, je m'en allais de notre maison, errant dans l'immensité de ce nouveau monde.

Musique:
 

Chapter VII : Hidden Sorrow.

Renfermé dans ma haine intérieure, j'avais fait une croix sur la plupart de mes sentiments. Errer durant des dizaines d'années en me demandant comment avais-je pu passer à côté de ça... Comment avais-je pu ignorer mon coeur battant au sein de mon torse...? De villes en villes, de villages en plaines, de forêts en montagnes, j'avais juré ne plus renier ce sentiment là. "L'amour." De longues années à me demander... "Pourquoi suis-je si bête?." Seule ma croyance restait intacte et mon esprit commençait à renaître de ce deuil que j'avais eu tant de mal à surmonter. Je n'arrivais toujours pas à me dire que j'avais caché mon amour à quelqu'un durant près de vingt-cinq années... était-ce de l'amour ? Oui. Sans aucun doute, lui il m'aimait... Mais moi... L'aimais-je ? Oui. Je m'en étais rendu compte seulement après. Mon visage était à présent impassible. Je me renfermais dans la neutralité pour ne pas montrer mon désespoir et ma colère envers le monde... Parfois je sentais les ombres se rassembler autour de moi... Parfois je me sentais observer... Allant par de-là les contrée, je finis par entrer dans la Capitale, là, les enfants jouaient. Les gens échangeaient, chantaient, dansaient, buvaient ensemble. Moi dans tout cela... Je pleurais ? Je me remis à sourire, mon beau visage s'éclaira d'un rayon de bonheur... Si faible mais à la fois si sincère... Ma renaissance débuta.

On entendit des cris d'admiration, un oiseau venait de se poser sur un toit. Un oiseau aussi bleu que l'étaient les cieux en ce moment. Il poussa un cri aiguë, à travers la foule de nombreuses personnes accouraient pour le prendre en photo, mais c'était moi qu'il observait. Ses yeux étaient intensément froids. Il prit son envol et piqua droit vers moi. Les serres tournées vers moi. Je ne bougeais pas. Tous s'écartèrent de la trajectoire de l'immense oiseau bleu. Tous ? Non. Pas moi. Il s'arrêta devant moi et me fixa de ses yeux violents. Il hurla à nouveau. Mais moi, je ne tressaillais pas, je me mis à sourire doucement. Un sourire doux. Posant ma main contre l'immense oiseau, ce dernier recula et battit des ailes pour reprendre son vol. J'élevais alors le ton :

« Disparais. »

L'oiseau, disparut derrière un nuage, au loin dans les cieux. La Capitale, encore peu peuplée m'acclama. Mais, humble comme jamais, je dis :

« Remerciez plutôt la Déesse. »

Après tout... L'oiseau... était une chimère. Comment le savais-je ? Mon cœur s'était mis à battre plus fort encore... Ma peau c'était doucement tendue, mes sens s'étaient éveillés, puis, enfin, ma main s'était refermée près de mon cœur. Je ne dis plus rien, observant les habitants me sourire, certains rougissaient...

Musique:
 

Chapter VIII : Strangers and calm.

De plus en plus d'étrangers arrivaient dans la Capitale et de moins en moins de démons ne mettaient le bazar ici. C'était bien mieux depuis que je tempérais un peu ce qui se tramait ici. Mais tous ses changements n'étaient pas du goût de tous, un démon, plus grand, plus imposant que les autres s'avança vers moi. Son sourire ne me fit guère pâlir, j'étais en train d'observer des enfants au loin, jouer entre eux. Je ne l'avais pas encore remarqué, il me saisit, soulevant mon corps aisément. Le colosse fait de muscles gronda et se mit à rire en me voyant, moi, si frêle. Il saisit sa hache et la passa sur mon cou. Murmurant :

« Tu vas mourir, le sais-tu... ? »

Me débattant, je saisis mon pistolet qui se trouvait dans ma sacoche. Il ricana, m'interrogeant sur ce que j'allais faire. Tournant l'arme vers le poignet du monstre, je tirai pour qu'il me lâche en murmurant quelques paroles, suppliant la Déesse de me pardonner d'avoir fait cela... Il lâcha. Je pus m'éloigner rapidement, lui commença à me courser.

« Pouvoir Divin, Déesse, je t'en prie.
Écoutes le chérubin ayant des ennuis.
Envoie-moi ta force pour pouvoir
A jamais remplir mon devoir.

Tourne ta face vers ton disciple,
Promets-moi l'arrêt de toute torture.
»

En face de moi, Lamaën apparut, plus enragé que jamais. Le loup se jeta sur le démon au cœur sombre, le bloquant à terre, mordant son cou pour le faire taire. Je rechargeais mon arme, silencieusement, m'approchant de l'homme. Il tenta de bouger mais Lamaën referma son emprise déjà douloureuse sur lui. Il suffoqua. … Silencieux. Je l'observai se débattre. Passant une main dans mes cheveux, je lui souris d'un air... Extrêmement hypocrite. Ma paume libre vers le ciel, je la descendais ensuite vers le pelage immaculé du loup... Caressant sa fourrure épaisse. Je tournai mon regard presque fantomatique vers le démon.

« La douleur est-elle seulement capable de t'arrêter ? Cette violence est-elle si envahissante ? Si tu ne veux pas que l'ange de cette ville mette fin à ton règne de terreur, il est temps de calmer les ardeurs de ton cœur. »

Prenant une sucette entre mes lèvres, le loup lâcha le démon qui ne se releva pas tout de suite... Je m'en allai. Avec mon loup. Une fois à l'écart, je pris Lamaën dans mes bras. Ce dernier gronda légèrement avant de poser sa tête contre moi. Ce loup, bien trop fier, commençait vraiment à m'apprécier... Il faudrait que j'essaye de dompter le phénix...

Musique:
 

Chapter IX : Killers.

Une Académie mise à feu et à sang. Des corps entassés sous l'horreur d'un tel spectacle, tous se tournèrent vers moi. Sans doute voulaient ils savoir ce qu'en pensait la Déesse. Mais je ne répondais pas. Mon visage était tourné vers les cieux. La colère ne m'effleurait pas, je me sentais aussi neutre qu'avant, c'est lentement que ma haine commençait à grandir... Levant les yeux à nouveau vers le firmament. Je levais mes bras, de part et d'autres de mon corps. Fermant mes yeux. J'inspirai avant d'abaisser mes bras, passant ma jambe gauche vers l'arrière, je traçais un cercle sur le sol doucement. J'avais les pieds nus. Murmurant des paroles incompréhensibles, j'étendais mes bras à gauche, puis à droite doucement, cambrant mon corps vers l'arrière, penchant mon dos, je posais mes mains sur le sol. À l'aide d'une impulsion donnée par les jambes, je me redressai, droit comme un « I » sur les mains, puis reposai les pieds au sol. Traçant un A avec mes doigts je finis par poser ma paume sur le pavé froid.

« Amëeron'Ythal Méaë. »

Un éclair bleu descendit des cieux. La Majesté même se posa à côté de moi et hurla en agitant ses ailes, moi impassible, je posai ma main sur son plumage froid. Il se mit à se débattre encore davantage, moi, je ne bougeais plus. Il frappa mon visage de ses serres, le lacéra un instant puis, se rendant compte de ce qu'il venait de faire arrêta et observa ma plaie sanguinolente.  Il posa son bec doucement sur la plaie et apaisa ma douleur en expirant un souffle glacé dessus... Tous m'observaient. Tous avaient peur pour moi. Je murmurai quelque chose à l'oreille du phénix de glace. Il ne fit aucun mouvement de tête et il prit son envol, haut, haut dans les cieux. Sur son passage, une fine brume se déposait, comme des perles tombant des cieux... Des flocons de neige... Bientôt, les enfants purent pleurer au rythme même de la neige tombant au sol...

Musique:
 

Chapter X : New Life

Après avoir fait une telle démonstration, je fus recruté comme professeur d'invocation par le proviseur, le principal de l'établissement. En cours je portais toujours une chemise et un pantalon, histoire de coller à l'étiquette, mais dès que je le pouvais, je remettais mes habits légers qui laissaient voir mon torse. Non pas que j'aimais que les autres me regardent, non, en réalité je préférai sentir le vent contre moi. Pas les tissus... Désagréables. Je faisais cours aux élèves, je prenais le temps de leur expliquer... En effet, d'après moi il était important d'aider tout le monde et d'offrir un peu d'amour surtout à ceux en ayant besoin. Des enfants perturbés... Sans doute.

Il y a un mois, un dragon avait commencé à détruire la ville... Malheureusement je n'avais pas pu arriver à temps... Mon esprit était tourmenté par autre chose, pas un rêve merveilleux, je n'ai pas pu les aider... Moi qui avais certainement une grande puissance magique, pouvant possiblement rivaliser avec un dragon... J'avais manqué à mon devoir...

Puis... Récemment, non seulement le nombre de monstre s'était dangereusement agrandit mais il y avait autre chose. Un tueur. Peut-être des tueurs avaient tué un élève de l'Académie. Sans doute la Déesse était-elle en colère, non, moi j'étais dans un tout autre état d'esprit... Une simple question résonnait dans mon crâne... « Pourquoi ? » Pourquoi tuer un élève ainsi, froidement ? Tout ce que j'espérai... C'était que la vengeance opère. Je m'étais placé sur un toit moi aussi, après avoir appris la nouvelle. Observant la ville, je m'assis sur le toit. Levant mes yeux au ciel.

« Ô ma force, entendez mon appel,
Faites que les horreurs soient réparées
Permettez à la garde de le retrouver,
Entrons grâce à vous dans une ère nouvelle.
»

Joignant mes mains, je fermai les yeux avant de poser mon dos contre le toit, allongé... J'observai les cieux.




Dernière édition par Aarön Van Lovecraft le Mar 27 Juin 2017 - 14:44, édité 2 fois
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SarusaLun 26 Juin 2017 - 21:31

Re-bienvenue parmi nous, Aarön !


Vu que tu as déjà fait les principales modifications, il reste surtout des points de détail et quelques petites incohérences que j'énoncerais ci-dessous :

Le Caractère :

-Une partie déjà énoncée dans les capacités mais également présente dans le caractère :
*"Il est un très bon chanteur, danseur, cuisinier"



L'Histoire :

- Mini faute de ponctuation et d'inattention car je suis maniaque, respectivement :

*"Vous avez, en plus des milliers de dettes, vous n'avez rien pour les payer, je suppose."
*"Je redressai mon visage lentement vers le cieux"

-L'anglophone en moi est outrée pour un titre de chapitre :

*"Chapter ??: The Lost Memorie."
ça s'écrit donc Memory !


Voilà c'est tout, bonne chance pour les modifications !

•••

Modératrice ~




All hail to the queen of cuteness.
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InvitéLun 26 Juin 2017 - 21:44

Modifications effectuées.
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SarusaMar 27 Juin 2017 - 13:39

Hellow, Aarön !

Merci d'avoir effectué les modifications demandées par le staff !
Sur ce, je te donnes un premier avis positif o/

Cependant, tu devras attendre le deuxième avis de la part du staff afin de pouvoir rp !

Au plaisir de te voir parmi nous ~

•••

Modératrice ~




All hail to the queen of cuteness.


Dernière édition par Sarusa le Mar 27 Juin 2017 - 13:46, édité 1 fois
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50/50  (50/50)
Inventaire & équipement:
Lilà InyoniMar 27 Juin 2017 - 13:45

Bonjour Aarön et re-rebienvenue parmi nous !

C'est presque bon, à une petite chose près : nous souhaiterions que tu réduises un peu la zone de gel au sol de ton phœnix. Pour cela nous te proposons une zone de six à huit mètres, au choix.

Une fois cette modification faite tu auras mon accord o/

Et n'oublie pas d'activer ta feuille de personnage ~

•••

~ Modératrice ~

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InvitéMar 27 Juin 2017 - 14:46

Modification effectuée ! ^o^
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Inventaire & équipement:
Lilà InyoniMar 27 Juin 2017 - 17:44

Sous peu, tu recevras ton test de rp, mais en attendant ... ♥




Validé !
>> Par Lilà - Félicitations ! Ca mérite bien un cookie ♥

Félicitation, tu es validé !
Tu peux aller faire ta demande de logement et de métier ! Tu peux aussi évidemment demander un rp si jamais tu n'en as pas ! N'oublie pas de passer par les quêtes, qui sait, il y en a peut-être des intéressantes ! Ne t'en fais pas pour le recensement de ton pouvoir et de ton avatar, les admins s'en occupent ! Tu peux aussi aller faire un livre de vie pour retracer les relations et les aventures de ton personnage ! Ah, dernière chose, tu peux noter toutes les évolutions de ton personnage sur un journal d'évolution !
Amuses-toi bien parmi nous !


•••

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